Monthly Archives: mars 2011

La résistance de l’industrie automobile

Alors que les prévisionnistes spécialisés dans le secteur de l’industrie automobile envisageaient une année 2011, celui-ci semble parfaitement résister au regard des chiffres publiés par le Comité des Constructeurs d’Automobiles Français. En effet, les deux premiers mois de l’année 2011 témoignent d’une pleine vitalité du marché de la construction automobile. Néanmoins, la vérification de la véracité des prévisions précédemment énoncées pourra se faire uniquement au mois de Décembre 2011. En effet, les raisons inhérentes à une certaine forme de pessimisme apparaissent parfaitement légitimes. Tout d’abord, les contrats d’assurance automobile repartent à la hausse en 2011 après de nombreuses années de stagnation. En conséquence sur le fondement de cette augmentation des coûts relatifs à l’assurance automobile, il est fort probable que les consommateurs achètent moins de véhicules ou tout au moins des véhicules moins puissants, ce qui entrainera une diminution évidente du chiffre d’affaire réalisé.

En outre, les pouvoirs publics qui ont énormément soutenu l’industrie automobile à l’issue de la crise économique de 2008, ont visiblement pris la décision de se retirer partiellement. En effet, la prime à la casse a été supprimée au mois de Décembre 2010 alors même que cette mesure avait rencontré un immense succès en France. De plus, les décisions relatives au bonus écologique ont été vidées de leur substance depuis le début de l’année, si bien qu’elles ne constituent pas un élément poussant à l’achat de voitures neuves. Toutefois malgré la négativité de tous ces points, il semblerait que le secteur automobile connaissance une croissance soutenue à propos de laquelle il est difficile de tirer des conclusions. Il nous appartient effectivement d’attendre la fin de l’année en cours afin de savoir si elle a été fructueuse comme semblent le démontrer les statistiques actuelles, ou décevante comme l’estimaient jusqu’à présent les spécialistes du secteur automobile. Enfin, les constructeurs automobile Français ont visible parfaitement résister à l’émergence incongrue de la crise Japonaise puisque les chaînes de production n’ont pas été affectées outre-mesure.

Allianz s’associe à Météo-France

Dans l’optique d’une prise en compte plus précise des conditions météorologiques dans la gestion des sinistres dans le cadre d’un contrat d’assurance automobile notamment, Allianz vient d’annoncer la signature d’un partenariat. En effet en matière d’assurance automobile, la problématique inhérente à la météo présente une importance capitale puisqu’elle permet d’anticiper ou de corriger la gestion de sinistres. L’assurance automobile est effectivement souvent sollicitée en raison de la survenance d’accidents liés directement ou indirectement à des conditions météorologiques fâcheuses. Par voie de conséquence, l’établissement de ce partenariat illustre une nouvelle fois les qualités intrinsèques des contrats d’assurance automobile distribués par Allianz.

Néanmoins ce partenariat dépasse très largement le cadre des contrats d’assurance automobile puisqu’il sera également fort bénéfique en matière d’assurance habitation. Ainsi, les prévisionnistes de Météo-France établiront des alertes qui seront ensuite retransmises locales par les agents généraux d’assurance travaillant pour le Groupe Allianz. Dès lors, ces informations communiquées par Météo-France concerneront essentiellement quatre phénomènes majeurs : le vent, les fortes précipitations, le verglas et la neige ainsi que les orages. En conséquence, les assurés mais également les bureaux locaux de cette compagnie d’assurance disposeront d’une carte détaille des évènements météorologiques antérieurs ou prévisibles, dont le recours sera fort utile dans l’hypothèse de l’évaluation d’un sinistre. Toutefois, cette logique préventive ne dédouane pas les assurés d’adopter un comportement prudent et rationnel fondé sur leurs propres constations et connaissances des dangers inhérents aux caprices de la météo. De plus, ce partenariat permettra également d’anticiper les pics de crise en matière d’assurance automobile, habitation ou de responsabilité civile, et ainsi de déployer tous les personnels nécessaires afin de répondre aux demandes des assurés. En conséquence, Allianz démontre sa capacité évolutive récurrente qui est de nature à expliquer certainement son succès sur le marché de l’assurance sur le territoire hexagonal, notamment en matières d’assurance automobile et d’habitation.

GROUPE PSA : retour à la normale après le séisme Japonais

Alors que le secteur de l’industrie automobile est resté sur une excellente dynamique malgré l’augmentation de l’assurance automobile et la suppression de nombreux dispositifs incitatifs, il pourrait subir les conséquences de la crise Japonaise. En effet, si l’évolution du coût de l’assurance automobile n’a pas eu l’effet redouté sur le marché de l’automobile au début de l’année 2011, un ralentissement pourrait intervenir au second trimestre en raison des difficultés rencontrées en matière de production. Toutefois, le Groupe PSA vient de publier un communiqué en ce sens qui se veut relativement rassurant : « Après les perturbations d’une partie de sa production la semaine passée en Europe, liées à des difficultés de livraison de composants électroniques produits au Japon, le Groupe prévoit un retour progressif à la normale à partir du jeudi 31 mars. Les Comités d’établissement des sites concernés seront réunis mardi matin. Par ailleurs, PSA Peugeot Citroën reste attentif à l’évolution de la situation pour certains de ses approvisionnements de pièces en provenance du Japon. »

Dès lors, il apparaît peu probable désormais que les constructeurs automobiles connaissent des difficultés d’approvisionnement parce que le marché de la construction fonctionne avec une avance d’au moins 3 mois sur les commandes prévues. Néanmoins, la catastrophe Japonaise incite certainement les constructeurs Français à envisager des voies de production parallèles dans l’hypothèse de la survenance d’une telle problématique, qu’elle soit d’origine naturelle ou humaine. En effet, la construction automobile fonctionne à flux tendus, si bien que le moindre évènement est susceptible d’enrailler une machine très bien huilée dans laquelle les fournisseurs ont une part fondamentale. Toutefois, les constructeurs Français sont parvenus à parfaitement gérer et surmonter cette crise grâce à la diversiT2 de leurs filières d’approvisionnement. Enfin au regard du caractère imprévisible d’un évènement naturel d’une telle ampleur, il convient de souligner le professionnalisme des constructeurs Français dont le sens de la maîtrise est envié de par le monde.

Assurance automobile : produit d’appel assurantiel ?

Connaissant un profond bouleversement structurel depuis l’émergence d’Internet, l’assurance automobile reste un produit d’assurance particulièrement attractif pour les compagnies d’assurance dans la mesure où elle constitue souvent la porte d’entrée d’une clientèle ayant besoin de nombreux autres services. En effet lorsque les compagnies d’assurance parviennent à convaincre un automobiliste de souscrire un contrat d’assurance automobile, il est fort à parier que celui-ci acceptera également de souscrire d’autres contrats d’assurance : habitation, responsabilité civile, etc. Ainsi, les consommateurs privilégient l’établissement de relations durables auprès d’une même compagnie d’assurance au même titre que ce que nous constatons également dans le secteur bancaire.

Dès lors sur le fondement de ce constat relatif à la fidélité des consommateurs en matière d’assurance, l’assurance automobile est incontestablement le produit le plus stratégique pour les compagnies d’assurance automobile. Dans la mesure où sa souscription est obligatoire, les conducteurs sont contraints d’ouvrir les portes des assureurs en ce sens. En conséquence, il appartient aux compagnies d’assurance ou aux assureurs mutualistes de procéder à des ventes complémentaires qui viendront grossir le portefeuille dudit client. C’est pourquoi, le marché de l’assurance automobile est devenu une zone de concurrence acharnée entre les différents acteurs, si bien que les prix ont longtemps eu tendance à ne pas augmenter. Toutefois depuis quelques mois, les prix de l’assurance automobile repartent à la hausse mais affichent des montants très modérés comparativement à certaines autres assurances et sur la base des risques garantis. En revanche, l’aspect financier d’un contrat d’assurance automobile ne doit pas être la seule considération à laquelle s’attacher au moment d’effectuer un choix au regard de l’importance d’une telle assurance. Par voie de conséquence, l’assurance automobile est véritablement le produit d’appel utilisé par les compagnies d’assurance pour séduire toujours davantage de nouveaux clients. Or, ce phénomène s’est accentué depuis quelques années et a tendance à modifier la structuration du marché de l’assurance automobile mais pas nécessairement au profit d’une garantie optimale.

Assurance automobile : la croissance de la distribution Internet

Dans la continuité de notre article consacré aux canaux de distribution de l’assurance automobile, il convient de noter la croissance vertigineuse de cette activité sur Internet. En effet depuis la crise économique ayant frappé le monde en 2008, les consommateurs sont devenus de véritables acteurs en matière de consommation si bien que nous employons désormais la notion de consom’acteur. Or, cette volonté de choisir les produits ou les entreprises en dehors des circuits classiques de distribution s’est rapidement appliquée au marché de l’assurance automobile. Ainsi en quelques années seulement, de nombreuses compagnies d’assurance se sont développées en ligne afin de transposer à l’assurance automobile, le succès rencontré notamment en matière bancaire ou touristique sur Internet.

Néanmoins conformément à une étude récemment publiée par un cabinet spécialisé dans le secteur automobile, la souscription de contrats d’assurance automobile en ligne reste encore à des niveaux très modérés. En effet, la notion de croissance soutenir de la commercialisation d’assurance automobile sur Internet doit être mise en relief avec son point de démarrage qui relevait du néant. Malgré tout, les spécialistes considèrent que les dix prochaines années seront particulièrement importantes pour le marché de l’assurance automobile parce qu’il devrait connaître une expansion considérable. En outre, certains envisagent même l’arrivée d’acteurs étrangers mais appartement à l’Union Européenne toutefois sur le terrain de l’assurance automobile en ligne comme nous l’avons d’ores et déjà constaté avec la banque par exemple. Or, cela pourrait bouleverser considérablement le marché de l’assurance automobile en raison de l’émergence probable d’offres tarifaires très en deçà de celles pratiquées en France. Cependant, cette hypothèse soulève encore de nombreuses difficultés liées notamment à l’application du bonus malus automobile par des entreprises étrangères  de manière stricte. C’est pourquoi, il est vivement souhaitable que la thématique de l’assurance automobile bénéficie d’une harmonisation générale sur le continent Européenne parce que les disparités constatées sont génératrices d’instabilité et de concurrence déloyale entre les pays.

Assurance automobile : les canaux de distribution

La souscription d’un contrat d’assurance automobile peut s’effectuer désormais par le biais de différents canaux qu’il nous appartient d’évoquer successivement. Tout d’abord de manière très traditionnelle, il est possible de souscrire un contrat d’assurance automobile auprès d’une compagnie d’assurance bénéficiant d’un réseau d’agences implanté à travers le territoire hexagonal. Dès lors, l’avantage de tel fonctionnement réside essentiellement dans la proximité géographique et la possibilité d’envisager l’établissement d’une relation plus personnalisée entre les différents interlocuteurs. En revanche, la distribution localisée de l’assurance automobile limite naturellement la réalisation d’un comparatif optimal puisque seuls les assureurs installés proches du domicile sont effectivement accessibles. D’autre part même dans le cadre d’enseignes similaires, les cotisations annuelles relatives aux contrats d’assurance automobile sont susceptibles de varier nettement en raison de l’indépendance relative des agents d’assurance.

C’est pourquoi, de plus en plus d’automobilistes se tournent vers une solution virtuelle dans l’optique de la souscription d’un contrat d’assurance automobile. En ce sens, ils peuvent se rendre sur les sites Internet des compagnies d’assurance sur lesquels ils retrouvent des prix nationalisés. De plus, cette solution permet également d’accéder à des compagnies d’assurance qui ne sont pas établies physiquement sur le territoire du futur assuré. Néanmoins, le phénomène qui se développe le plus actuellement et à juste titre au regard de sa pertinence, est celui des comparateurs en ligne d’assurance automobile. Ainsi, ils constituent d’excellent outils afin de comparer de manière quasiment instantanées les contrats d’assurance automobile proposés par la grande majorité des acteurs du secteur. Dès lors, ces sites rencontrent un succès considérable dans la mesure où ils s’adaptent notamment à la situation individuelle de chaque automobiliste pour lui soumettre le choix en corrélation parfaite avec ses besoins ainsi qua ses aspirations en matière d’assurance automobile. En revanche, il appartient aux automobilistes de se montrer prudents quant aux sites sur lesquels ils portent leur dévolu parce que certains ne disposent pas de suffisants de partenaires pour être révélateurs, même s’ils tendent toutefois à donner une indication intéressante.

Le coût du pare-pris sur l’assurance automobile

Devenue un véritable phénomène publicitaire, la réparation de pare-brise de voiture connaît une croissance exponentielle depuis quelques années. Or, cette augmentation des réparations effectuées entraîne de réelles conséquences sur le marché de l’assurance automobile. En effet, plusieurs entreprises réalisent un battage publicitaire absolument considérablement tant à la radio qu’à la télévision afin d’inciter les automobilistes à réparer tout pare-brise légèrement endommagé, voire à le changer si l’impact est trop important. En outre, ces campagnes publicitaires sont assorties de l’information selon laquelle cela n’engendrera aucun coût financier pour l’automobiliste puisque la prise en charge de l’assurance automobile est souvent intégrale en ce sens.

Par voie de conséquence, les compagnies d’assurance ont désormais l’obligation implicite dictée par la publicité d’insérer des clauses de prise en charge relatives au bris de glaces. Or, cela a généré depuis quelques années une augmentation sensible du coût de l’assurance automobile alors même que les besoins ne sont pas aussi prégnants que les deux sociétés de réparation réalisant des campagnes publicitaires récurrentes essaient de le faire croire aux automobilistes. Dès lors, cette réparation abusive de pare-brise par les automobilistes est à l’origine de l’inflation des cotisations annuelles inhérentes à l’assurance automobile. Ainsi depuis le début de l’année 2011, nous constatons une légère augmentation de l’assurance automobile qui ne résulte pas exclusivement de cette problématique mais s’inscrit dans un cadre global. D’autre part, il convient de préciser que l’assurance automobile n’avait quasiment pas augmenté depuis 5 ans qu’actuellement nous assistons davantage à une remise à niveau acceptable et légitime. Enfin au même titre que toutes les prestations commerciales et malgré son caractère institutionnalisé, le marché de l’assurance automobile connaît de légitimes fluctuations dont l’analyse doit être effectuée sur le long terme et non de manière précipitée sur le fondement d’informations non inclues dans une globalité sectorielle. Enfin, il est fort à parier que nous assisterons à un tassement de cette engouement pour la réparation de pare-brise au cours des prochaines années.

Assurance automobile : pourquoi est-ce obligation ?

L’interrogation consistant à soulever la légitimité du caractère obligatoire de la souscription d’une assurance automobile est très intéressante parce qu’elle révèle une réalité très prégnante dans l’imaginaire populaire. Tout, il convient de souscrire une assurance automobile parce que le Code des Assurances l’impose mais cette affirmation pour le moins banale nécessite davantage d’explications. Ainsi, elle pose la question de savoir si ce qui est légal est juste, ou si ce qui est juste légal, ce qui reviendrait à mettre en question le travail législatif en matière d’assurance automobile. En conséquence, il est préférable d’éliminer rapidement cette interrogation en considérant préférentiellement les motivations qui en sont à l’origine en matière d’assurance automobile.

Dès lors, il ressort de la réflexion consacrée à la pertinence de l’obligation de souscrire une assurance automobile pour rouler sur les routes de France, de nombreuses réponses oscillant entre objectivité et subjectivité. D’une part de manière très rationnelle, la souscription d’une assurance automobile s’impose parce qu’il serait très difficile pour la grande majorité pour ne pas dire la totalité des automobilistes, d’assumer financièrement les conséquences financières liées à la survenance d’un accident de la route. En effet, un accident de la route engendre des frais considérables qui peuvent atteindre plusieurs centaines de milliers d’€uro lorsque des dommages corporels mortels interviennent. D’autre part, la souscription d’un contrat d’assurance automobile s’inscrit dans la logique de nation sur le fondement de laquelle il est impératif de répartir la charge d’une problématique sur tous les citoyens de manière égalitaire. Néanmoins, le bonus malus automobile vient ajouter une part de personnalisation absolument indispensable à cette assurance automobile. Enfin, la souscription d’un contrat d’assurance automobile est également un acte purement égoïste puisqu’il permet à tout conducteur d’avoir la certitude de ne pas être pénalisé financièrement ou matériellement s’il subit ou provoque un accident de la route. Par voie de conséquence, cette interrogation inhérente à l’assurance automobile trouve des réponses multiples qui dépend également de l’approche personnelle de chaque individu à ce sujet.

L’absence d’impact de l’augmentation de l’assurance automobile

Alors que les plus éminents spécialistes redoutaient que l’augmentation du coût de l’assurance automobile ait un impact sur le ventes de voitures sur le territoire hexagonal, il semblerait qu’ils se soient trompés. En effet, les derniers chiffres dévoilés par le Comité des Constructeurs d’Automobiles Français illustrent au contraire que le secteur de l’automobile est en parfaite santé puisque les ventes croient pour la plupart des constructeurs établis en France. Néanmoins, il apparaissait relativement surprenant d’établir un lien entre le coût de l’assurance automobile et l’acquisition de véhicules terrestres à moteur parce que ces deux éléments semblent complètement dissocier dans l’esprit des automobiles.

En revanche, la suppression de la prime à la casse mais également du bonus malus écologique constituaient plus légitimement des motifs d’inquiétude chez les constructeurs automobiles. Toutefois comme avec l’augmentation des cotisations annuelles en matière d’assurance automobile, aucun changement négatif n’a été constaté jusqu’à présent. Par voie de conséquence, l’acquisition de voitures est vraisemblablement déconnectée de toute logique avantageuse au contraire de l’accomplissement d’un investissement immobilier fondé sur la défiscalisation. En ce sens, le secteur automobile témoigne de sa vitalité et de sa capacité de résistance à l’esprit écologique ambiant qui tend à diaboliser l’utilisation de véhicules terrestres à moteur en raison des conséquences générées sur l’environnement. Malgré tout, il nous appartient de ne pas tirer de conclusions hâtives puisque les prévisions effectuées à propos des difficultés certainement rencontrées par les constructeurs automobiles au cours de l’année 2011 ont été établies pour une période annuelle. Or, nous connaissons exclusivement les résultats des deux premiers mois de l’année jusqu’à présent, si bien qu’il n’est pas possible de dresser un bilan définitif. De plus, les constructeurs automobiles Français bénéficient nettement de l’exportation puisque les marchés émergents tels que la Chine affectionnent énormément les voitures commercialisées par les Groupes Renault et PSA. Enfin, il nous appartient de souligner que les constructeurs réalisent des efforts incontestables en proposant des voitures de moins en moins polluantes et de plus en plus accessibles.



Automobile : le monopole critiqué de la vente de pièces détachées

Alors que la question de l’assurance automobile a récemment été critiquée par les associations de consommateurs, l’UFC-Que Choisir s’attaque aujourd’hui à la problématique des pièces vendues par les constructeurs. En effet alors que les compagnies d’assurance bénéficient d’une forme de monopole en matière de distribution d’assurances automobile en raison de l’obligation législative attachée, les constructeurs quant à eux imposent aux revendeurs l’utilisation exclusive de pièces détachées issues de leur fabrication. Or, l’association de consommateurs la plus célèbre de France considère qu’il s’agit de la mise en place d’une situation de monopole injustifiée au regard du Droit de la Concurrence Français Européen. Par voie de conséquence, il appartient à l’Autorité de la Concurrence de se prononcer à propos de cette situation dans la mesure où une étude plus approfondie sur le marché de l’assurance automobile doit être effectuée.

Alors que la France bloque la réglementation européenne libéralisant le marché des pièces détachées automobiles, l’UFC-Que Choisir rend publique aujourd’hui une étude sans appel sur la double peine que le monopole des constructeurs sur ce marché fait subir aux consommateurs. Les prix des pièces détachées de carrosserie ont augmenté de 26% entre 2005 et 2010, alors même que les prix à la consommation n’ont varié durant cette période que de 7,63%. Ce dérapage tarifaire est un des symptômes du monopole des constructeurs sur ce marché. En effet, les constructeurs contrôlent la production et la vente de ces éléments, ce qui expose le consommateur à une double peine : d’une part, comme en témoigne l’évolution des prix, les constructeurs gonflent le prix de leurs pièces, et d’autre part le consommateur est dans l’impossibilité d’utiliser des pièces « alternatives » généralement moins chères. L’étude de l’UFC-Que Choisir quantifie les effets d’une ouverture à la concurrence et permet de constater les économies réalisées par le consommateur de manière directe lorsqu’il effectue lui-même cet achat mais aussi, et surtout, de manière indirecte avec la baisse de sa prime d’assurance automobile.