Alors que les prévisionnistes spécialisés dans le secteur de l’industrie automobile envisageaient une année 2011, celui-ci semble parfaitement résister au regard des chiffres publiés par le Comité des Constructeurs d’Automobiles Français. En effet, les deux premiers mois de l’année 2011 témoignent d’une pleine vitalité du marché de la construction automobile. Néanmoins, la vérification de la véracité des prévisions précédemment énoncées pourra se faire uniquement au mois de Décembre 2011. En effet, les raisons inhérentes à une certaine forme de pessimisme apparaissent parfaitement légitimes. Tout d’abord, les contrats d’assurance automobile repartent à la hausse en 2011 après de nombreuses années de stagnation. En conséquence sur le fondement de cette augmentation des coûts relatifs à l’assurance automobile, il est fort probable que les consommateurs achètent moins de véhicules ou tout au moins des véhicules moins puissants, ce qui entrainera une diminution évidente du chiffre d’affaire réalisé.
En outre, les pouvoirs publics qui ont énormément soutenu l’industrie automobile à l’issue de la crise économique de 2008, ont visiblement pris la décision de se retirer partiellement. En effet, la prime à la casse a été supprimée au mois de Décembre 2010 alors même que cette mesure avait rencontré un immense succès en France. De plus, les décisions relatives au bonus écologique ont été vidées de leur substance depuis le début de l’année, si bien qu’elles ne constituent pas un élément poussant à l’achat de voitures neuves. Toutefois malgré la négativité de tous ces points, il semblerait que le secteur automobile connaissance une croissance soutenue à propos de laquelle il est difficile de tirer des conclusions. Il nous appartient effectivement d’attendre la fin de l’année en cours afin de savoir si elle a été fructueuse comme semblent le démontrer les statistiques actuelles, ou décevante comme l’estimaient jusqu’à présent les spécialistes du secteur automobile. Enfin, les constructeurs automobile Français ont visible parfaitement résister à l’émergence incongrue de la crise Japonaise puisque les chaînes de production n’ont pas été affectées outre-mesure.